source de profits… ou de désordres ?

Les rapports que les Bretons entretiennent avec le corps expéditionnaire américain pendant la Première Guerre mondiale sont ambivalents. D’un côté les populations civiles voient en ces Doughboys un marché potentiellement très lucratif. Mais dans le  même temps elles ne tardent pas à se plaindre des nuances considérables engendrées par la présence de ces milliers de soldats américains.

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un 14 Juillet 1918 franco-américain

La commémoration du 14 juillet 1918, célébration de l’anniversaire de la prise de la Bastille, est des plus intéressantes à analyser. Se déroulant dans un climat lourd, la guerre est en effet loin d’être gagnée pour les alliés, elle exalte la relation franco-américaine. Tour d’horizon, en Bretagne, de cette journée qui intervient quelques jours seulement après la célébration du 4 juillet.

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Sauvetage héroïque en baie de Quiberon

Le gigantesque pont maritime instauré entre la Bretagne et les Etats-Unis suite à l’entrée dans la Première Guerre mondiale de Washington est une véritable prouesse logistique. On sait en effet que la guerre sous-marine à outrance fait rage et l’on pense alors spontanément aux sous-marins allemands. Mais on oublie trop souvent les mines, telles que celle que le USS Florence H. heurte au large de Quiberon.

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Le 4 juillet 1918, quand les Bretons défilent

Tous les 4 juillet, les Américains célèbrent fièrement leur fête nationale. En 1918, pour montrer leur solidarité avec les Doughboys qui combattent désormais aux côtés des poilus, les Bretons fêtent eux-aussi l’Independence Day en décorant les villes de drapeaux américains ou en se rendant dans les camps d’instruction. Une spontanéité et un enthousiasme qui ne sont pas sans interroger.

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Le grand prix de La Baule

Rares sont les épreuves sportives qui sont plus étonnantes que celle qu’accueille le 31 mai 1919 la commune de La Baule, en Loire-Inférieure. En effet, sur cette plage qui ne tardera pas à devenir un haut-lieu du tourisme de masse, les membres du corps expéditionnaire américain organisent une course automobile, véritable réplique des célèbres 500 miles d’Indianapolis. Un événement qui ne doit rien au hasard.

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Les subtiles doughboys de Michaël Bourlet

Précis, subtile et pédagogique, voici les qualificatifs qui collent assurément le mieux au volume que Michaël Bourlet vient de consacrer à l’armée américaine pendant la Première Guerre mondiale. Tour d’horizon d’un petit livre malin publié par les éditions Ouest-France et qui assurément devra vous accompagner lors des commémorations du centenaire. Tour d’horizon d’un ouvrage indispensable !

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Des bretons aux côtés des doughboys

Si c’est en Bretagne que le corps expéditionnaire américain débarque pour prendre part à la Première Guerre mondiale, c’est également aux côtés de poilus bretons que s’entraînent puis combattent les doughboys. Dès lors, comment sont perçus ces sammies venus d’outre-Atlantique ? Quel regard portent les combattants bretons sur ces bien étranges soldats, si jeunes et frais ?

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Doughboys en Iroise

Les Cahiers de l’Iroise n’ont pas manqué le grand rendez-vous fixé par la commémoration du centenaire de l’arrivée des premiers contingents américains en Bretagne et proposent un numéro spécial intégralement consacré aux doughboys à Brest ! Il s’agit là d’un dossier de grande qualité, ne serait-ce que par la qualité des contributeurs et la grande variété de sources mobilisées. Bref, une lecture indispensable.

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Des Américaines avant les Américains

La chose est peu connue mais avant que n’arrivent en Bretagne les Américains pour prendre part à la Première Guerre mondiale il y avait dans la péninsule armoricaine un certain nombre… d’Américaines. C’est ce que rappellent les destins croisés de Mina Gladys Reid et de son ainée Elsie Deming-Jarves, toutes deux infirmières sur la côtes d’Emeraude, à Dinard.

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La Bretagne : des ports, mais pas seulement

La Bretagne occupe assurément une place particulière dans le dispositif déployé entre 1917 et 1919 par le corps expéditionnaire américain engagé dans la Première Guerre mondiale. D’ailleurs, de ce point de vue, la péninsule armoricaine ne saurait se résumer aux deux seuls ports de Saint-Nazaire et Brest, les doughboys s’installant en effet dans toute la région.

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un commandant par défaut ?

Singulier destin que celui du général Sibert qui, à la tête de la 1e division américaine d’infanterie, débarque à Saint-Nazaire le 26 juin 1917. Il n’est en effet pas exagéré d’affirmer que c’est un peu par hasard qu’il se trouve dans cette situation, comme s’il symbolisait à lui tout seul les faiblesses et l’impréparation du corps expéditionnaire américain. Bien loin des incroyables espoirs que cette arrivée suscite.

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Un Hoosier en Bretagne !

Et si la forte présence américaine que connait la Bretagne pendant la Première Guerre mondiale, à partir de l’été 1917, n’était pas le moment d’intenses échanges que l’on se plait très souvent à décrire ? Et si la barrière de la langue restait dans bien des cas un obstacle insurmontable ? C’est en tout cas ce que laisse penser le témoignage de Vernon E. Kniptash, un doughboy originaire de l’Indiana.

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Quand l’Oncle Sam joue le Père Noël

Joyeuse et innocente fête que celle de Noël ? Pas certain… Pas tout le temps en tous cas comme le montre la petite cérémonie organisée à Saint-Nazaire en 1918 par le colonel Kemp du 110th Infantry Regiment. S’il est hors de doute que les intentions de cet officier sont tout ce qu’il y a plus nobles et altruistes, son initiative révèle les représentations mentales en cours aux Etats-Unis et les difficultés existant alors entre vainqueurs.

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Un poilu breton à Arlington

La Première Guerre mondiale bouleverse les sociétés et génère de nombreux parcours individuels hors-normes. Pour un jeune paysan des environs de Guingamp, monter à Paris et travailler dans un de ces luxueux grands magasins est déjà une véritable aventure. Mais alors, que dire de traverser l’Amérique pour devenir l’instructeur des jeunes Sammies qui prennent part au conflit à partir de 1917 ?

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Quand Harry (Truman) rencontre la Bretagne

Drame interminable, la Première Guerre mondiale a ceci de paradoxal qu’elle est aussi un grand moment de mélange entre des peuples qui auparavant ne se connaissaient pas, ou presque. C’est ainsi, par exemple; que de nombreux Américains découvrent la Bretagne pendant le conflit. Parmi eux, un certain Harry Truman, futur locataire de la Maison blanche.

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Un débarquement passé inaperçu

Contrairement à ce qu’on veut bien souvent raconter, le débarquement le 26 juin 1917 des premières troupes américaines en France, ne donne non seulement lieu à aucune manifestation de joie mais s’effectue au contraire dans le plus parfait anonymat ! L’arrivée à Saint-Nazaire des boys de l’Oncle Sam passe en effet complètement aperçue, pour des raisons qui sont d’ailleurs bien compréhensibles.

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un soulagement pour les doughboys

Lorsqu’on songe à Georges Pompidou, la première idée qui vient en tête n’est pas forcément la Bretagne, même si c’est à Fouesnant, dans le Finistère, qu’il passe ses vacances, en compagnie de sa femme, Claude. Pourtant, c’est bien dans la péninsule armoricaine qu’il récolte quelques-uns de ses meilleurs scores à l’élection présidentielle de 1969 qui l’envoie à l’Elysée, au terme d’une campagne résolument bretonne.

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l’entrée en guerre du « pays des milliards »

S’il est bien un événement qui est immédiatement perçu comme un tournant de la Grande Guerre, alors que rétrospectivement sa portée apparaît très nuancée, c’est l’entrée dans la mêlée des Etats-Unis le 6 avril 1917. Dithyrambique et pleine d’espoir, la presse bretonne se réjouit d’autant plus de cette nouvelle qu’elle peut suivre au jour le jour le processus conduisant à cette décision.

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